EMILE-ANTOINE BOURDELLE

Héraklès Archer, Circa 1920
Eighth study, final intermediary model
Epreuve en bronze patinée
62 x 60 x 29 cm
Signé et titré sur le socle : Héraklès Archer ; Alexis Rudier Fondeur, Paris
Certificat d'authenticité délivré par M. Amaury de Louvencourt et Mme Agnès Sevestre en date du 1er juillet 2016 après consultation du Musée Bourdelle, Paris.

PROVENANCE

Louis Aubert, ami et mécène de Bourdelle.
Resté dans la famille par descendance.


BIBLIOGRAPHIE

François Fosca, E.A Bourdelle, NRF, Paris, 1924, autre modèle illustré p.23.
André Fontainas, Bourdelle, Édition F. Reider, Paris, 1930, autre modèle illustré sous le n°17.
Paul Lorenz, Bourdelle, sculptures et dessins, Rombaldi, Paris, 1947, autre modèle illustré sous le n°25, p.22.
Pierre Descargues, Bourdelle, Édition les Amis de Bourdelle, Paris, 1954, autre modèle illustré p.38.
Peter Cannon-Brookes, Emile Antoine Bourdelle, An illustrated commentary, Trevial Books in association with the National Museum of Wales, Londres, 1983, autres modèles illustrés p.59 et p.62.
Ionel Jianou et Michel Dufet, Bourdelle, Arted Éditions d'Art, Paris, 1975, autre modèle illustré en couverture, décrit p.91 et 92 et le modèle monumental illustré pl.29.
Carole Marc Lavrillier et Michel Dufet, Bourdelle et la critique de son temps, Musée Bourdelle, Paris, 1979, autres modèles illustrés p.129 et p.132.
Antoinette Le Normand-Romain, "Héraklès Archer naissance d'une oeuvre", dans Dossier de l'Art, janvier - février 1993, n°10, p.34-39.
Daniel Gervis, Antoine Bourdelle, 1861-1929, d'un siècle à l'autre, l'eurythmie de la modernité, catalogue d'exposition, Tokyo/Paris, 2007, autres modèles illustrés p.128-137.
Mina Oya et Antoinette Le Normand-Romain, Traces of Hands : Sculpture and Drawings by Rodin and Bourdelle from the National Museum of Western Art Tokyo, Tokyo, 2012, autre modèle illustré sous le n°8.


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BIOGRAPHIE

Montauban 1861 - Le Vésinet 1929

Fils de menuisier-ébéniste, Emile-Antoine Bourdelle manifeste dès son plus jeune âge de vives dispositions pour le dessin. A l'âge de 13 ans, il entre dans la boutique paternelle comme apprenti et suit les cours du soir de l’école de dessin de Montauban où il s’initie à la technique du modelage. En 1876 il est admis à L'Ecole des Beaux-Arts de Toulouse.

En 1884, Bourdelle est reçu à l'École des Beaux-Arts de Paris et entre dans l’atelier d'Alexandre Falguière qu'il quitte deux ans plus tard.
En 1885, il s'installe dans un atelier au 16 impasse du Maine – actuel Musée Bourdelle. La même année, son plâtre La Première victoire d'Hannibal est couronné au Salon des artistes français.
En 1893 Rodin l’engage comme praticien et leur collaboration s'avère décisive.

En 1900 Bourdelle exécute la décoration du théâtre du musée Grévin, à la demande du directeur Gabriel Thomas : des masques et un bas relief pour le dessus de scène – Les Nuées. La même année, il fonde avec Rodin et le sculpteur Desbois une école à Montparnasse pour l'enseignement libre de la sculpture. Soucieux cependant de trouver sa voie propre, Bourdelle s’affranchit de la manière de Rodin.
En 1905 le fondeur Hébrard lui ouvre sa galerie parisienne, rue Royale : la première exposition personnelle de l'artiste réunit 39 sculptures, 18 peintures, 21 dessins. Bourdelle expose aussi pour la première fois au Salon d'Automne. Il quitte l’atelier de Rodin en 1908.
En 1909 Bourdelle enseigne à l'Académie de la Grande Chaumière et compte parmi ses élèves Alberto Giacometti, Germaine Richier ou encore Maria Vieira da Silva.
Exposé en 1910 au Salon de la société nationale des beaux-arts, Héraklès archer enthousiasme le public et la critique. Réclamé par les musées, ce chef-d'œuvre est partout reproduit, jusque sur les cahiers d'écolier.
Gabriel Thomas sollicite le maître, cette fois sur le chantier du Théâtre des Champs-Elysées (1910-1913).

La décennie 1919-1929 est celle des grandes commandes officielles : La Vierge à l'offrande (1919-1923) érigée en Alsace, La France (1925) devant le Grand Palais pour l'Exposition des Arts décoratifs. Le Monument au général Alvéar est inauguré à Buenos Aires en 1926, le Monument à Adam Mickiewicz à Paris, le 28 avril 1929.

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