ALBERT GLEIZES

Toul, 1914
Encre sépia sur papier
29 x 25 cm
Signé en bas à droite : Alb Gleizes 14

PROVENANCE

Vente, Sotheby's New York, 21 février 1985, n°168.
Collection privée, Suisse.


BIBLIOGRAPHIE

Albert Gleizes, Catalogue Raisonné, Tome I, Fondation Albert Gleizes, Somogy Editions d'art, Paris, 1998, illustré sous le n°488, p.174.


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BIOGRAPHIE

Paris 1881 - Avignon 1953

Albert Gleizes est né le 8 décembre 1881 à Paris et mort le 23 juin 1953 à Avignon dans le Vaucluse. Peintre, dessinateur, graveur, philosophe et théoricien il fut l'un des fondateurs du cubisme -il rédigea avec Jean Metzinger le premier traité majeur de ce mouvement : Du Cubisme, en 1912 - et eut une influence sur l'École de Paris. Gleizes était un membre fondateur de la Section d'Or (nom donné à un groupe d'artistes qui se forma en 1911 et se rattacha au cubisme, malgré l'absence dans ses rangs des deux créateurs du mouvement : Picasso et Braque). Il a également été membre de Der Sturm (magazine sur l'expressionnisme fondé à Berlin en 1910 par Herwarth Walden), et ses nombreux écrits théoriques ont été appréciés en Allemagne, en particulier au sein du Bauhaus.
Gleizes a passé quatre années cruciales à New York, et joua un rôle important dans l'évolution de l'art moderne en Amérique. Il a été membre de la Société des artistes indépendants, fondateur de l'Association Ernest Renan, l'un des fondateurs et participant de l'Abbaye de Créteil (groupe littéraire et artistique).
Gleizes a régulièrement exposé chez Léonce Rosenberg à la Galerie de L'Effort Moderne à Paris. Il fut aussi le fondateur, organisateur et directeur du groupe Abstraction-Création.
Des années 1920 aux années 1930, une grande partie de son énergie passe dans l'écriture. Étant l'un des principaux représentants du cubisme des Salons de 1911 à 1914, Gleizes considère toute son oeuvre ultérieure comme un développement logique de l'esthétique cubiste.
À partir de 1939, il se retire à Saint-Rémy-de-Provence où il continue de travailler entouré de disciples. Dans ses dernières années, Gleizes se tourne vers la peinture sacrée. Il illustre Les Pensées de Blaise Pascal et se convertit au catholicisme en 1941. Son œuvre (peintures et dessins) est présentée dans de nombreux musées français et étrangers. Depuis 2006, le musée Estrine à Saint-Rémy-de-Provence (Bouches-du-Rhône) consacre deux salles permanentes à Albert Gleizes.

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