Femme à l'éventail (Woman with a fan), 1919
Bronze à patine brune
28 x 61 x 27 cm
Monogrammé et numéroté : HL.5/6. Cachet du fondeur : C. Valsuani / Cire perdue. Edition de 9 dont une épreuve musées nationaux (MN), une épreuve d'artiste (EA), une épreuve 0 et 6 exemplaires numérotés de 1 à 6/6
M. Quentin Laurens, titulaire du droit moral d'Henri Laurens, a confirmé que cette oeuvre était bien répertoriée dans ses archives.

PROVENANCE

Galerie Louise Leiris, Paris, n°8197.5 - ref. photo n°7832. Étiquette à l'intérieur. Collection Robert Rothschild, acquis le 25 février 1969.
Acquis directement auprès de M. Robert Rothschild.


EXPOSITIONS

Degas to Delaunay : Masterworks from the Robert & Maurine Rothschild family collection, Cornell Fine Arts Museum, Winter Park, Floride, 12 mars - 1er mai 1999.
Tête à tête : Léger, Laurens, Museum Frieder Burda, Baden-Baden, 23 juin au 4 novembre 2012.

Braque et Laurens : 40 années d'amitié, Musée de l'Annonciade, Saint-Tropez, 6 juin - 8 octobre 2017.


BIBLIOGRAPHIE

Marthe Laurens, Henri Laurens : Sculpteur de 1915 à 1924, Éditions Pierre Bérès, Paris, 1955, autre modèle illustré sous le n°IV-1, p.74.
Henri Laurens, Catalogue d'exposition, Stedelijk Museum, Amsterdam, 1962, autre modèle illustré sous le n°3.
Henri Laurens : Exposition de la donation aux Musées Nationaux, Catalogue d'exposition, Grand Palais, Paris, 1967, autre modèle illustré sous le n°3.
The Sculpture of Henri Laurens, Werner Hofmann, Editions Harry N. Abrams, New-York, 1970, autre modèle illustré p.104-105.
Sculpture and Drawings by Henri Laurens, 1885-1954, The Arts Council of Great Britain, 1971, autre modèle illustré.
Henri Laurens, Catalogue d'exposition, Accademia di Francia a Roma, De Luca Editore, Rome, 1980, autre modèle illustré sous le n°28, p.64.
Henri Laurens: Bronzes, collages, drawings, prints, The Arts Council of Great Britain, 1980, autre modèle illustré sous le n°1.

Henri Laurens : Rétrospective, Catalogue d'exposition, Musée d'art moderne de la Communauté Urbaine de la Lille, Villeneuve-d'Ascq, 1992, autre modèle illustré sous le n°44, p.139.
Degas to Delaunay : Masterworks from the Robert & Maurine Rothschild family collection, Catalogue d'exposition, Cornell Fine Arts Museum, Floride, 1999, illustré sous le n°22, p.24.
Las Formas del Cubismo, Escultura 1909-1919, Catalogue d'exposition, Museo Nacional - Centro de Arte Reina Sofia, Madrid, 2002, autre modèle illustré sous le n°156.
Braque/Laurens : un dialogue, Catalogue d'exposition, autour des collections du Centre Pompidou, Musée national d'art moderne et du Musée des beaux-arts de Lyon, Éditions Centre Pompidou, Paris, 2005, autre modèle illustré p.84.
Tête à tête : Léger, Laurens, Catalogue d'exposition, Museum Frieder Burda, Baden-Baden, Hatje Cantz, 2012, illustré sous le n°42, p.84.

Braque et Laurens: 40 années d'amitié, Catalogue d'exposition, Musée de l'Annonciade, Saint-Tropez, 6 juin - 8 octobre 2017, illustré en couleur, pleine page, p.23, répertorié p.89.


Demande d'informationsHENRI LAURENS - Femme à l'éventail (Woman with a fan), 1919
ÊTRE NOTIFIÉ DES NOUVELLES ŒUVRES DE L'ARTISTEHENRI LAURENS - Femme à l'éventail (Woman with a fan), 1919

BIOGRAPHIE

Paris 1885 - Paris 1954

Henri Laurens est un sculpteur français de l'Ecole de Paris. Il est l'un des plus brillants représentants du mouvement cubiste. Né en 1885 au sein d'une famille d'ouvriers parisiens, Henri Laurens est un autodidacte, sculpteur ornemaniste de formation, il pratique sur les chantiers la technique traditionnelle de la pierre taillé. Parallèlement, il suit quelques cours de dessin, réalise des sculptures à la manière de Rodin et porte un grand intérêt à la sculpture médiévale, romane et gothique. C'est donc en tant que sculpteur qu'il aborde le cubisme, à la différence de Braque et Picasso qui pratiquent le volume dans un sens expérimental. Installé à Montmartre, il travaille isolé durant quelques années, puis rencontre Léger en 1909 à l'occasion d'un séjour à La Ruche, et Braque dont il devient un proche à partir de 1911.
Ce n'est pourtant que tardivement en 1915 que l'artiste livre ses première œuvres cubistes. Comme Picasso, il travaille sur les effets d'intersections des plans qui matérialisent des lignes directrices, mais à la différence de ce dernier, les matériaux auxquels il recourt, bois et tôle, sont choisis pour créer des variations tactiles. Et surtout, il insiste sur la polychromie qui, selon lui, procure à la sculpture sa propre lumière.
Son œuvre évoluera lentement vers une exaltation très personnelle des formes féminines dans un esprit de totale indépendance vis-à-vis de la réalité. Inlassablement repris jusqu'à sa mort, le thème de la femme plus ou moins mythique servira à Laurens pour exprimer sa conception, l'une des plus originales de la statuaire contemporaine, des rapports qu'entretiennent les volumes avec le vide. Il poursuit des recherches dans l'esprit cubiste jusqu'en 1925, puis revient à la pierre et à la ronde bosse monumentale. Henri Laurens décède à Paris en 1954.

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